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Vendredi, 31 Octobre 2014
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Michaël Ignatieff, premier Canadien d'origine immigrante à avoir de sérieuses chances de diriger le Canada. Voyez-vous un peu l'effet Obama?

 

 

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Obama est vu comme un progressiste.  Il n'était pas du tout vu comme un Colin Powell,  Condeleeza Rice, ou Clarence Thomas.  Il s'est positionné comme l'alternative et tout le monde a suivi.  Depuis son entrée dans la vie politique nationale américaine, il s'opposait la guerre en Iraq, au contraire d'Ignatief, qui appuyait cette guerre opportuniste et capitaliste.  Pire, Ignatief est un intellectuel, un chercheur et académicien, alors il ne pouvait plaider l'ignorance des faits.

Obama était rassembleur - des milliers d'Américains et d'Américaines ont voté pour lui, pas seulement à cause de la couleur de sa peau, mais parce qu'ils voulaient élire un chef d'État à même d'incarner une vision et des valeurs différentes.

 À mon avis, Obama est un homme qui a un vrai engagement envers la justice sociale, mais ses principes sont malléables aux exigences du jeu politique.  Ignatief est le contraire; son objectif est le pouvoir politique.

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On peut attribuer à Obama une partie de la popularité d'Ignatief dans la mesure où l'on considère l'influence idéologique du personnage et non pas le fait qu'il soit d'origine immigrante. En effet, Ignatief est non seulement né au Canada, il n'est pas une minorité visible. En conséquence, son élection n'aurait pas le même poids symbolique que celle d'Obama aux États-Unis.

Il faut considérer l'histoire des États-Unis; l'esclavage puis la ségrégation qui étaient dirigés uniquement envers les gens dont la peau n'était pas blanche. Il suffit de penser qu'il y a à peine 42 ans, le mariage entre gens de différentes couleurs était illégal dans seize des états américains. À ce titre, l'élection d'Obama est un évènement exceptionnel et peut être perçu comme un avancement notoire de la condition des gens de couleur aux Etats-Unis, ce qui ne se compare d'aucune façon avec Ignatief.

Toutefois, au même titre qu'un certain parallèle peut être fait entre George W. Bush et Stephen Harper, on peut en faire un similaire entre Ignatief et Obama. En effet, les Canadiens sont inspirés par le personnage d'Obama, son charisme et son éloquence. On dit la même chose du nouveau chef du Parti libéral. Également, le PLC se positionne traditionnellement plus à gauche que le Parti conservateur. Les démocrates sont donc plus susceptibles d'avoir des idées similaires aux libéraux.    

Je crois donc qu'on ne peut nier l'effet Obama, son élection frappe l'imaginaire et laisse place en l'espoir de changements. Le Times Magazine l'a d'ailleurs classé dans son palmarès des 100 personnes les plus influentes de la planète. Son arrivée à la tête d'un pays aussi puissant amène un désir à prendre part à ce vent de changement.

 

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Selon moi, il est difficile de faire un lien entre la confirmation de Micheal Ignatieff comme chef du Parti libéral et l'élection de Barack Obama aux États-Unis. Bien que ces deux événements soient positifs pour la diversité, ils sont quand même assez indépendants l'un de l'autre. Micheal Ignatieff était parmi les favoris pour devenir le prochain chef du Parti Libéral, peu importe les résultats aux élections présidentielles américaines.

Barack Obama a dû surmonter des obstacles pas mal plus importants pour devenir le Président des États-Unis. En plus d'être noir (ou moitié noir, si vous préférez), il a un nom typiquement ethnique. Bien que le nom « Ignatieff » ne sonne pas très canadien, je crois que la plupart des gens ignoraient le fait qu'il est d'origine russe. À ma connaissance, Michael Ignatieff ne parle pas souvent de ses racines et il ne cherche pas à se rapprocher de la communauté russe. Par conséquent, quand les gens voient Micheal Ignatieff, ils ne voient pas un politicien issu d'une minorité. D'ailleurs, c'est pourquoi on utilise le terme « minorité visible » au Canada. De plus, le contexte social dans les deux pays n'est pas le même. Le Canada a toujours été un pays plus multiculturel et nous n'avons pas une histoire de tensions raciales comme aux États-Unis.

S'il existe un « effet Obama », je crois qu'il se manifeste plutôt dans le fait que nous sommes tous plus ouverts à accepter des gens de différentes origines ethniques dans des rôles non traditionnels. Aujourd'hui, il n'y a aucun choix de carrière qui semble hors de portée.

J'aimerais profiter de cette occasion pour ouvrir une petite parenthèse. Bien que nous ayons tous été emportés par la vague d'enthousiasme générée par Obama, il est ridicule de croire que tout nouveau progrès sur le plan de la diversité est attribuable à cet homme. Il est également un peu ridicule de comparer toute personne issue d'une minorité et qui atteint une certaine notoriété à Barack Obama. D'ailleurs, c'est quelque chose que j'ai remarqué dans plusieurs articles sur MEDIAMOSAIQUE.COM. Dire qu'un politicien émergent est le prochain Barack Obama est un peu comme dire qu'un joueur de hockey talentueux est le prochain Wayne Gretzky. Il y aura seulement un Wayne Gretzky et il y aura seulement un Barack Obama. Chacun doit se faire son propre nom.

Le phénomène de la diversité n'a pas commencé avec Obama et j'espère que ça ne se terminera pas avec Obama. Il est simplement le symbole le plus visible. Certains journalistes aux États-Unis qui disent qu'on vit actuellement dans une ère post-raciale, où la race n'est plus un facteur dans la société. À mon avis, il s'agit d'une exagération. Mais, ça me donne espoir qu'on se rapproche de plus en plus du fameux rêve de Martin Luther King Jr. « ...they will not be judged by the colour of their skin, but by the content of their character ».

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Nous attribuons, selon moi, trop d'importance à l'effet d'Obama. Il est vrai qu'il représente un symbole, mais le symbole a été crée par la société.  Les sociétés occidentales ont changé au cours des 50 dernières années, je risque d'une affirmation en profondeur.

Les systèmes d'éducation  ont contribué largement à la transformation de nos valeurs et balayé bon nombre de préjugés ethniques. En ce qui concerne le Canada, il ne faut pas oublier  que durant la 38e législation, 60% de députés  n'étaient pas nés au Canada. Notre mentalité collective canadienne, dans un certain sens, a été à l'avant-garde de ce processus non discriminatoire qui demeure un exemple majeur dans le monde entier.

La question fondamentale : est-ce que M.Ignatief est un immigrant? Après combien d'années ou de générations devient-on «Canadien de souche»? J'aimerais bien avoir vos commentaires.

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On ne peut parler de l'effet Obama dans le cas de Michael Ignatieff, même si ce  dernier  est un nouveau venu dans l'arène politique. Nouveau venu, mais pas politiquement nouveau. En effet, c'est en 2006 qu'il s'est fait élire dans la circonscription d'Etobicoke-Lakeshore.  Élection contestée par certains de son propre camp, qui le considéraient déjà comme un outsider ou parachuté en somme.  Pédant, condescendant, trop suffisant, mais complètement inexpérimenté, disent d'autres. Son ami Bob Rae, et rival politique le temps d'une course à la chefferie peut en témoigner. C'est souvent d'ailleurs le cas en politique.

Mais cet homme, pense mieux  la politique, contrairement  à beaucoup de politiciens, pour ne pas dire la plupart d'entre eux. Homme de controverse et homme souvent controversé qui défend des positions souvent au gré du vent, Michael Ignatieff ne laisse pourtant personne indifférent. D'ou  le choix de certains mentors libéraux d'en faire leur premier ministre à défaut de Stéphane Dion. Un autre brillant intellectuel que les barons libéraux n'ont jamais  encensé. Indépendant d'esprit, ce dernier ne peut plaire.

Celui qui avait exfiltré Michael Ignatieff du milieu universitaire, si on ose le dire ainsi, est l'avocat Alfred Apps. Mais depuis 1990, son nom circulait déjà comme potentiel successeur de Jean Chrétien. Ce dernier l'avait d'ailleurs nommé avec l'appui de Lloyd Axworthy, commissaire canadien à la Commission internationale indépendante de la souveraineté des États en 2001. Fin renard, il attendait patiemment son tour, sachant qu'il allait venir tôt au tard en politique active, cultivant intrigue et surtout  culture de coulisse.  Une culture, qui l'a propulsé aujourd'hui à la tête du Parti libéral du Canada depuis son couronnement le samedi 2 mai 2009.

Exilé depuis une trentaine d'années en Europe et aux États-Unis, Michael Ignatieff  n'en est pas pour autant absent au pays. Il est l'intellectuel canadien le plus connu au monde. Il est donc revenu au pays par la grande porte. Celle qui va surement l'amener un jour  à la primature.

Brillant intellectuel, malgré ses dérapages sur la guerre anglo-américaine en Irak (il avait défendu l'indéfendable, contrairement à Barack Hussein Obama) il  fut aussi l'avocat du  bouclier antimissile -cher à Bush et à Dick Cheney.  Cet homme a marqué autant que son oncle le philosophe George Parkin Grant de milliers de Canadiens. Ses œuvres sont des références et ses conférences toujours recherchées. L'actuel président des États-Unis, est un lecteur assidu des œuvres du professeur Ignatieff. Il en a  d'ailleurs fait étalage lors de sa brève rencontre avec ce dernier à Ottawa. La plupart de ses collaborateurs débauchés à Harvard ont été les étudiants du professeur Ignatieff.

Jusqu'à quel point, peut-on considérer  Michael Ignatieff comme immigrant ? La question se pose aussi de savoir jusqu'à combien de générations peut-on être considéré comme un Canadien et non comme un immigrant. Et que diront alors les Premières Nations dans ce débat ou les uns s'arrogent le droit d'être «de souche», les autres «de couche» et le reste «de touche»...

Sir John Alexander Macdonald, qui fut le premier Premier ministre du Canada (Parti libéral conservateur) n'est pas né au Canada, contrairement à Michael Ignatieff. En effet, notre premier Premier ministre, est né le 11 janvier 1815 à Glasgow en Écosse. Ses parents ont émigré au Canada en 1820.Il fut élu pour la première fois le 1er juillet 1867(jusqu'au 5 novembre 1873) et pour la deuxième fois : le 17 octobre 1878 jusqu'au 6 juin 1891, date de son décès.  

Le premier Premier ministre du Canada est bel et bien un immigrant

Le deuxième premier ministre du Canada est aussi un immigrant. Le libéral Alexander Mackenzie est né le 28 janvier 1822 à Logierait en Écosse. Alexander Mackenzie, qui a été premier ministre du 7 novembre 1873 au 8 octobre 1878 a immigré au Canada en 1842.  C'est à ce dernier, qu'on doit le bulletin de vote secret, la création en 1874 du Collège militaire royal du Canada à Kingston ainsi que de la création de la  Cour Suprême  en 1878 et du poste de Vérificateur général. Ce qu'il faut aussi retenir de lui, c'est qu'il avait refusé (véritable affront à l'époque) de se faire nommer chevalier par la couronne britannique. Il était Écossais, cela va de soi.  

Notre cinquième premier ministre, Mackenzie Bowell  est lui aussi un immigrant. Ce dernier est né le 27 décembre 1824 à Rickinghall (Suffolk) en Angleterre. Il fut premier ministre  du 21 décembre 1894 au 27 avril 1896.

Notre dix-septième premier ministre, John Turner est né le 7 juin 1929 à Richmond (Surrey) en Angleterre. Son père est anglais et sa mère est d'origine canadienne.  John Turner  (du Parti libéral) fut premier ministre du 30 juin 1984 au 17 septembre 1984.  L'histoire parlait déjà.

Contrairement aux États-Unis ou nul ne peut être président, s'il n'est pas né au pays, le Canada a cette ouverture d'esprit qui rend éligible tous ses citoyens. Une politique qui fait du pays une exception. Une exception canadienne qu'il faut hautement saluer.

N'oublions pas de mentionner aussi, que le chef d'État actuel du Canada Michaelle  Jean, d'origine haïtienne, n'est pas née au Canada.

Michael Ignatieff, même s'il est descendant des russes blancs (ceux qui ont été vaincus par la révolution bolchevique en 1917) par son père, est plus Canadien que John Alexander Macdonald, Alexander Mackenzie ou Mackenzie Bowell, mais aux yeux des Premières Nations, il est aussi  immigrant au même titre que Michaelle Jean ou Maka Kotto.

L'effet Obama, s'est peut-être fait sentir avec la passation du pouvoir entre le général putschiste Ould Abdelaziz de Mauritanie et le président du Sénat Ba Mamadou Mbaré. Ce dernier est  devenu  ainsi le premier Noir président de la Mauritanie -même si c'est par intérim- d'une république dont le passé esclavagiste se confond encore avec son présent.  L'effet Obama (à mettre toujours entre guillemets) c'est aussi la nomination par le roi Abdallah d'Arabie Saoudite de Cheick Adil Kalbani, comme le premier Noir iman de la grande mosquée de la Mecque. Beaucoup ignorent aussi l'histoire du plus grand théologien de l'Islam et compagnon du prophète Mohamed Bilal Ibn Rabah. Cheick Adil Kalbani est appelé d'ailleurs l'Obama saoudien. Et pourtant les Saoudiens noirs existent bien avant Barack Hussein Obama.

Nous saluons tous l'élection de Barack Hussein Obama aux dernières présidentielles américaines. Élection qui a montré la capacité régénératrice de l'Amérique. Même si l'Amérique d'en haut et celle d'en bas ne se croisent pas souvent. Et c'est quand elles arrivent par hasard à se croiser, qu'on finit par parler du rêve américain. Rêve qui des fois est plus virtuel que réel. Mais, contrairement à d'autres pays au moins là-bas, il y a quand même ce rêve qui tient au moins en éveil.

On peut  donc faire de l'élection d'Obama  le thermomètre de comparaison dans certains cas. Mais les États doivent intégrer leurs citoyens sur des critères citoyens autant aux États-Unis que partout ailleurs. Pour nous, Michael Ignatieff a toutes les chances et l'intelligence qui va avec pour être le futur premier ministre du Canada. Barack Hussein Obama, tel que nous le connaissons un peu, ne pourra jamais accepter d'entendre que Michael Ignatieff est le produit de sa trajectoire.

Ce qui est sûr et certain, c'est que Barack Hussein Obama et le probable futur premier ministre du Canada Michael Ignatieff n'ont pas que l'immigration en commun. On a remarqué cela aussi entre la gouverneure générale du Canada Michaelle Jean et le nouveau président américain lors de son séjour sur le sol canadien. Petit détail peut-être, mais surtout «gro bagay (fait d'importance)» comme on le dit si bien en créole. Cela compte énormément dans les relations entre les  États, disait l'ancien premier ministre Brian Mulroney, d'origine irlandaise.

Brian Mulroney, n'est pas le seul Canadien à fêter la Saint Patrick. Saint Patrick, est le saint patron protecteur de l'Irlande, qui est  décédé en l'an 461.  Le premier défilé de la Saint Patrick a été célébré à Montréal en 1824. Plus de 300.000 Québécois et quatre millions de Canadiens sont d'origine irlandaise. Sans compter ceux qui viennent de France, d'Italie ou d'ailleurs. Beaucoup d'entre eux, ont une mémoire amnésique, allant jusqu'à oublier leurs origines immigrantes. Ils considèrent tous les autres immigrants comme des météques (belle chanson de Georges Moustaki).

C'est dire donc, que Michael Ignatieff, ne sera pas le premier Canadien d'origine immigrante à avoir de sérieuses chances de diriger le Canada. Il ne sera pas non plus le dernier. Pour cela, l'exception canadienne mérite d'être soulignée grandement et surtout hautement  à la face du monde.

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Michael Ignatief, Obama du Canada ? Pas vraiment ! Parce qu'il est fils d'immigrants ? Parce qu'il redonne un nouveau souffle à son parti ? Parce qu'il a un certain charisme ? Ce n'est pas suffisant. Obama fait lever les foules, Ignatief non. Obama donnait de l'espoir, Ignatief l'espoir que son parti remonte dans les sondages. Obama était rassembleur, Ignatief rassemble les libéraux. Obama maîtrisait l'art du discours, Ignatief sait bien parler.
 
Selon moi, Ignatief a de bonnes chances d'être un jour premier ministre du Canada, mais ce ne sera pas un gouvernement majoritaire. Il semble avoir beaucoup d'appuis au sein de son parti, mais ne fait pas nécessairement l'unanimité au sein de celui-ci (sinon, comment Stéphane Dion aurait pu gagner la dernière course à la chefferie).
 
Si on se contente de Michael Ignatief comme notre équivalent "Obama"....c'est que nous avons perdu l'espoir...




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Commentaires  

 
0 #24 Bernard Bohmert 2010-01-12 04:55 Il est rare de trouver un canadien qui ne soit pas d'origine immigrante, vous ne trouvez pas ? Par ailleurs je ne vois pas en quoi peuvent se comparer les situations des deux hommes. Peut être une seule, celle d'avoir cotoyé les sentiers qui peuvent mener à la direction d'un pays. Là s'arrêtent les comparaisons. Cette question a le mérite d'avoir été posée, elle demeure un peu surréaliste. Ah, je le rappèle pour ceux et celles qui ne l'avaient pas remarqué, Obama est noir, ce qui en fait une réalité un peu distincte de ceux qui aux Québec nous vomissaient: Speak white. Bien canadiens ceux là mais aussi québécois. Citer
 
 
0 #23 Thibodeau 2009-11-03 04:43 Vous êtes bien fous vous de penser qu'Ignatieff ressemble à Obama Citer
 
 
0 #22 misteeq 64 2009-11-01 10:52 Franchement comparer la montée d Obama a celle D Ignatieff . Que l on offre le vaccin contre la stupidité a l auteur de cette idée . Citer
 
 
0 #21 Jack 2009-10-29 15:35 Ignare Ignatiefffff est un personnage complètement ridicule. Citer
 
 
0 #20 Julien 2009-07-30 16:04 SVP faire votre recherche avant d'annoncer que Igntieff pourrait etre le premier PM d'orgine immigrante. Il y a eu plusieurs PM avec des origines, et plusieurs PM carrement immigrants. SVP corriger. Citer
 
 
0 #19 Woomie Houang 2009-06-04 16:40 J'apprends que la machine à Ignatieff tourne à plein rendement et Haper a intérêt à surveiller ses arrières Citer
 
 
0 #18 Armelle Diouf 2009-05-26 16:08 En politique, le temps est du domaine de l'imprévisible. Ce qui signifie que rien n'est encore joué. M.Ignatieff doit s'organiser et prouver son leadership. Mais je suis d'accord qu'il a de bonnes chances de devenir le prochain PM du Canada. Citer
 
 
0 #17 Ludovic Castonguay 2009-05-25 18:32 Les libéraux, pour gagner et pour chasser les cons…ervateur s pendant au moins une bonne décennie auront besoin d'un leader fort comme Trudeau ou vous en doutez peut-être Jean Chrétien. Ignatief ne me parait pas avoir l'étoffe de ces hommes. Par rapport à Obama, peut-être oui parce qu'il semble ne pas trop aimer la zizanie. Rassembleur, ça prend du temps à prouver!
Bonne soirée
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0 #16 Raùl Dominguez 2009-05-25 16:16 Je suis encore sceptique. Je vais le juger à l'oeuvre. Je ne vois jusqu'à date aucune trace d'un sauveur Ignatieff. Citer
 
 
0 #15 Zinai Geba 2009-05-23 04:21 Les Amérindiens ne se considèrent pas Canadiens. Les seuls véritables Canadiens sont les Québécois. Depuis Champlain jusqu'à l'arrivée des Anglais-Écossais-Irlandais, ces Canadiens se sont reproduits par la voie naturelle et non l'immigration pour atteindre près de 70,000 âmes en 1759 (à peine 1 sur 10 étaient immigrants). Les Britanniques, eux, ont colonisé par l'immigration.

Les Québécois ne sont pas des immigrants. Ils sont la nation Canadienne autochtone.

Le grand père russe d'Ignatieff est le seul aristocrate qui a été relâché de la prison des bolchéviques et a évité l'exécution. Il avait certainement des liens avec les services secrets britanniques et une fois au Canada la famille a tôt fait de mêler son sang à l'aristocratie anglaise bien qu' habitant Montréal au coeur des Canadiens (Québécois).

Ignatieff est un english man.
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