
Pour souligner la contribution des immigrants en vue de l’édification de la société montréalaise, les autorités municipales, de concert avec le Conseil interculturel de Montréal (CIM), ont annoncé le mardi 25 août à l’hôtel de ville, la création du nouveau «Prix interculturel de Montréal Abe-Limonchik».
Cette distinction, qui se veut «prestigieuse», a vu le jour devant une belle brochette de convives (une centaine environ) reflétant fidèlement l’image du Montréal de tous les jours (multiethnique), réunis sous un chapiteau adjacent au building de l’hôtel de ville, et en présence de Lise Roy-Limonchik, épouse de feu Abe Limonchik, a constaté sur place un journaliste de l’Agence de presse «Média Mosaïque».
En ce qui au profil du récipiendaire du «Prix interculturel de Montréal Abe-Limonchik», nous avions appris que celui-ci peut être soit un individu, soit un organisme ou une entreprise. Il doit toutefois résider ou avoir son siège social à Montréal et doit œuvrer sur le territoire montréalais depuis au moins cinq ans.
Pour attribuer ce prix qui sera remis à chaque deux ans à un Montréalais d’envergure, un jury va s’affairer en la circonstance. Il sera composé notamment du président du Conseil interculturel de Montréal, de représentants issus du secteur privé, du milieu de l’éducation, du secteur communautaire œuvrant en matière de diversité ethnoculturelle, de fonctionnaires et d’élus de la Ville de Montréal.
À noter que, déjà, on se fait une idée du protocole et de la date retenus pour connaître le nom du premier lauréat de cette distinction. Selon les informations disponibles, le prix sera décerné pour la première fois, le 20 octobre 2009, par le maire de Montréal au cours d’une cérémonie qui aura lieu à l’hôtel de ville. Le ou la récipiendaire recevra, à l’occasion, une œuvre d’un artiste montréalais.
PHOTO MEDIAMOSAIQUE.Com De gauche à droite, Marcel Tremblay (responsable des communautés culturelles à l'hôtel de ville), Gérald Tremblay (maire de Montréal), Lise Roy-Limonchik (épouse de feu Abe Limonchik), Berghman Fleury (président du Conseil interculturel de Montréal), Helen Fotopoulos (mairesse de l'arrondissement Plateau-Mont-Royal), posent pour notre photographe.




















Commentaires
Je ne vous croyais pas cappable d'un tel humour fin !
Bravo !
Le grand patron de Saputo ! Spécialiste des produits laitiers ! Au même niveau que le travailleur de manufacture.
La crème n'est plus sur le dessus !
Offrons nos louanges à l'homogénéisation ! :-) Citer
No. The creme is green. The color of money. You simply need to find the ethnic community who gets the most money from the state.
The other ethnic groups will get the mayor's political party founder Limonchick award. Citer
The «creme» is multicolor Citer
Dites moi donc HONNÊTEMENT de quelle couleur est la "crême" immigante au Québec.
Noir ? Citer
Lisa Frangi a raison.L'expression «crème» serait raciste si on l'utiliserait dans son sens littéral. Un peu style et de stylistique M.Geba! Citer
Il faut le prendre au sens figuré, pas au premier degré, non! La crème, ça veut dire les immigrants qui ont fait les oeuvres les plus spectaculaires Citer
La "crème" de son immigration !!
C'est blanc, de la crème, non ?
Tordant !!!
Du matériel pour Juste Pour Rire ! :-) Citer
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