«Oh là là! J’ai baisé toute la nuit... par devant, par derrière… (rires)», c’est courant de se faire dire ça par des amies québécoises qui arrivent au bureau un matin, a raconté, décontenancée, la Française Olivia Lévy.
Pas de la bouche d'une Française
«Je suis admirative de tout ça, parce que mon Dieu, je serais incapable d’arriver comme ça un matin… parce que c’est mon intimité et j’ai pas envie (qu’on le sache)… quand t’arrives chez moi et que tu t’imagines des choses (que j’ai faites) tout à coup avec mon mari (rires)…», a-t-elle poursuivi.
Olivia Lévy, qui est journaliste de profession et qui réside au Québec depuis un bon bout de temps, estime qu’une Française ne ferait jamais de tels aveux à une amie. Car, dit-elle, «en France, ce qui se passe dans la chambre à coucher reste dans la chambre à coucher.»
Mme Lévy a fait cette comparaison le 18 janvier dernier alors qu’elle participait à l’émission Christiane Charrette de la première chaîne de Radio-Canada en compagnie des journalistes Lise Ravary, Rafaële Germain et de la sexologue Jocelyne Robert.
Contrairement à ce qu’auraient aimé entendre des oreilles chastes et puritaines, le menu de la conversation se résumait ce jour-là à des mots comme : pénétration vaginale, érection, fellation, sodomie, masturbation, meilleure position, infidélité, jouissance, vasectomie, etc…
Sondage: seulement 16% des Québécoises jouissent au lit
Au fait, la discussion, dont l’Agence de presse «Média Mosaïque» fait écho, portait sur les résultats d’un sondage publié en ce sens par le magazine Châtelaine qui en dit long sur les pratiques sexuelles de la femme québécoise de nos jours.
À en croire ce sondage, à peine 16% des Québécoises déclarent «jouir» lors de leurs ébats sexuels avec leurs partenaires masculins. Dans le même registre, les résultats attestent que nos Québécoises sont 1 sur 4 à simuler régulièrement l’orgasme.
Sont-elles infidèles? En tout cas, à la question où elles devaient dire: «qui est le meilleur amant»? 53% seulement ont répondu qu’il s’agissait du conjoint avec lequel elles vivent en couple au foyer actuellement.
1420 Québécoises de 18 ans et plus ont répondu par courriel à ce sondage qui a révélé, par ailleurs, que 45 % d’entre elles font l’amour au moins une fois par semaine et que 26 % ne se rappellent pas leurs derniers ébats.
Conquêtes sexuelles: les Français seraient plus réservés
Invitée à donner quelques indices sur ses pratiques sexuelles préférées, Olivia Lévy a, en vraie Française, refusé catégoriquement d’en parler, prétextant que cela ne concerne personne, sinon elle et son mari.
Contrairement à bon nombre de Québécoises, elle déclare : «Je ne suis pas du genre à me vanter du nombre de conquêtes sexuelles que j’ai autour de ma carrière». Car, soutient-elle, «c’est encore réservé en France». Il n’y a que «l’homme qui peut s’en vanter».
Enfin, par opposition à la plupart des Québécoises qui ne se gênent pas pour faire ouvertement le premier pas, Mme Lévy, qui confie avoir travaillé sur cet aspect de la sexualité avec des Françaises de 20 à 25 ans, affirme que ces dernières pensent qu’il revient aux gars et non à la femme «de faire une démarche, de faire une avance érotique».
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Un extrait de cette émission
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PHOTO MEDIAMOSAIQUE.Com/Cr SRC (Les invitées du jour: Olivia Lévy, au centre)




















Commentaires
Oh! Une "personne à sexualité réduite" !
Peut-être seriez vous intéressé à des ébats parasexuels ? :-) Citer
Ton chum serait beaucoup plus crédible que toi Citer
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