
Un titre accrocheur «Maguy nan gason» l’équivalent en français de (Maguy a goûté au sexe)» a été utilisé par l’équipe qui a réalisé cette production pour faire passer un message qui se veut «utilitaire» dans la communauté haïtienne de Montréal.
Éducation sexuelle: un sujet tabou dans la famille haïtienne
Ordinairement, les parents haïtiens sont toujours pris au dépourvu à chaque fois que leurs adolescents (es) amorcent l’étape au cours de laquelle ceux-ci débutent, en cachette, leurs premières expériences sexuelles.
Manque de communication, orthodoxie comportementale, craintes de voir l’enfant perdre l’équilibre de sa jeunesse, jalousie, stupidité, hypocrisie, créent le plus souvent un climat tendu, où les jeunes usent du mensonge, de la ruse, voire de l’affrontement pour défier l’autorité parentale.
«Maguy nan gason», sous la supervision du producteur et réalisateur James Décatrel Maurice et de l’input du promoteur Raphaël Véus, se propose de faire le grand déballage de ce phénomène de société qui demeure encore tabou dans la communauté haïtienne, que ce soit au Canada, dans le reste de la diaspora ou dans l’alma-mater (Haïti).
Ce sujet, qui empoisonne le plus souvent les relations au sein des foyers haïtiens, est traité en dehors de toute prétention de dicter des leçons, a fait remarquer James Décatrel Maurice (alias Papa James- Voir photo à gauche), en entrevue à l’Agence de presse «Média Mosaïque». Il précise que son œuvre est «une fiction» et n'est pas «un documentaire».
Pour en finir avec la langue de bois
Sachant qu’il marche sur des œufs, le jeune réalisateur, qui était accompagné d’une de ses actrices, en l'occurrence, Yolar Prophète (la tante de Maguy), a cependant convenu «qu’il arrive enfin le temps de se dire les vraies affaires... en bon québécois)».
Une approche soutenue par Yolar Prophète qui pense que la vie sentimentale des jeunes constitue un sujet de grande préoccupation pour les parents
haïtiens, soucieux du bien-être de leurs enfants, mais qui, pour la plupart, n’arrivent pas à gérer avec dextérité cette étape de la vie en famille.
«Les parents ne peuvent se permettre d’être démissionnaires. Quand on a des jeunes à la maison, il faut savoir comment leur parler, il faut être clairvoyant et rassurant pour qu’on ait le plein contrôle de cette relation (père-mère/fils-filles)», a soutenu Mme Prophète (Voir photo à droite).
Côté parents, ils dénoncent aussi ce qu’ils appellent les cas de «violences sexuelles», de «viol de confiance» ou d’«inceste», sur lesquels on ferait, selon eux, le black-out. Une situation qui contribue à miner les rapports au sein de la plupart des familles haïtiennes, estiment-ils.
À noter que, ce long métrage va sortir incessamment sur DVD. Selon le promoteur Raphaël Véus, qui souhaite que le public soutienne cette industrie en achetant le film, les stocks seront disponibles dans les prochaines semaines au Canada, aux USA, en Europe, aux Antilles et en Haïti.
Visionnez la bande annonce du film!
Photos-MEDIAMOSAIQUE.COM Hubert Molaire et en haut: extrait tiré du poster du film




















Commentaires
Raphael Veus
INFOGRAPHA2000
514 349 8873
201 984 3255
508 2030050
si par hasard vous ne le trouverez pas dans un marché ,faites moi signe.
Je vous remercie à l avance Citer
Ce n'est pas pour la première fois que vous essayez de provoquer les lecteurs. Pour quoi persister si cela vous dérange.
@Krim Younes
Ne tombez dans le panneau. On comprend bien son attitude. Moi non plus, je ne partage pas ses commentaires. Je pense qu'il devrait commencer par se chasser d'abord avant de s'en prendre à ses semblables ou aux gens qu'il prétend vouloir chasser. Citer
Ce n'est pas pour la première fois que vous essayez de provoquer les lecteurs. Pour quoi persister si cela vous dérange.
@Krim Younes
Ne tombez dans le panneau. On comprend bien son attitude. Moi non plus, je ne partage pas ses commentaires. Je pense qu'il devrait commencer par se chasser d'abord avant de s'en prendre à ses semblables ou aux gens qu'il prétend vouloir chasser. Citer
À condition que vous respectiez nos lois. Vous ne battez pas les enfants ici et ils ont le droit d'être compris parce que les immigrants veulent trop contrôler leurs enfants. Je connais des cas de jeunes indiennes qui se suicident parce qu'on leur impose des mariages arrangés. Vous devez acceptez que vos jeunes sont nés au Québec et non en Inde, en Haiti ou en Afrique. Citer
Je n'avais aucunement l'intention de vous choquer M.Dan Moussa. J'ai bien compris votre intervention. Cependant, je sais que la culture arabophone est aussi très hermétique et l'autorité parentale prime sur tout. Alors, je n'avais pas saisi le sens de votre déclaration. Citer
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